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13 mai 2013 1 13 /05 /mai /2013 14:11
Ville d'ambert
  • Eau potable

    La commune procède au renouvellement de la canalisation principale qui alimente Ambert en eau potable depuis le Mareynat jusqu’au réservoir des Tuilerie soit 3100 ml de canalisation.

     

    Les travaux sont réalisés par l’entreprise DUMEIL durée des travaux jusqu’à mi-juin.

     

    Coût des travaux 261 600 € TTC

     


  • Travaux de voirie et bâtiments

    Réalisation d’un réseau d’assainissement séparatif au lieu-dit les Perrier et Valeyre démarrage probable des travaux début mai durée 6 mois  travaux réalisés par l’entreprise DAUPHIN TP coût des travaux : 530 700 € TTC

     

     

     

    Réfection de la voirie avenue de la Gerle et Mendès France suite aux travaux d’assainissement : entreprise EUROVIA coût 132 600 € TTC (courant de l’année)

     

     

    Réfection de la voirie avenue Docteur Chassaing suite aux travaux du réseau de chaleur coût estimé 140 000 € TTC entreprise EUROVIA travaux courant de  l’été.




    Le paradoxe du pont de la rivière Oyapock

     

    Outre la question de l'orpaillage, flotte le syndrome du Petit Poucet et de son ogre brésilien. Car évacuez la crainte de l'invasion humaine, aussitôt déboule le spectre de l'envahisseur économique. Un sentiment qui, à l'échelle de Saint-Georges, tourne au désarroi, aucun plan de développement local n'ayant été mis en place pour accompagner l'apparition de ce pont transfrontalier. « Et pour cause : ce pont est avant tout un symbole, celui de la relance des relations franco-brésiliennes. Il est donc le fruit d'une décision politique et non celui d'un besoin socio-économique local... ou régional, explique Madeleine Boudoux d'Hautefeuille, l'étudiante de Françoise Grenand. La Guyane et l'Amapa présentent des profils géographiques relativement similaires (économie du bois). Du coup, ces deux territoires n'ont pas grand chose à échanger à l'échelle régionale. » Résultat : le pont ne devrait pas modifier la donne sur le plan économique. « Il n'aurait de sens que si un autre pont était construit entre la Guyane et le Suriname et qu'une route transamazonienne se dessinait », tranche Frédéric Piantoni.

    Et d'ailleurs, il n'y a qu'à emprunter les routes qui rejoignent ce pont pour constater que les échanges commerciaux ne sont sans doute pas pour demain. Côté français, si la route est bitumée, elle emprunte des séries de petits ponts que des camions auraient bien du mal à passer. Côté brésilien, c'est une portion entière de la route qui n'est pas bitumée, ce qui la rend impraticable lors de la saison des pluies. Dans ce contexte, on imagine mal comment 500 à 1000 camions de marchandises pourraient transiter chaque jour par cet axe. « La seule chose qui risque de transiter par le pont, c'est la police des frontières, regrette Françoise Grenand. On imagine qu'un pont sert à relier, mais celui-ci est en train de tirailler ces deux petites communes de Saint-Georges et d'Oiapoque. Ce pont devait relier, réduire les distances mais il est en train d'écarter le fleuve et de transformer la région en frontière, chose qu'il n'a jamais été jusque-là. C'est le paradoxe de ce pont. »

    Retour à Saint-Georges où le marché est en train de fermer. Le pak coupé en deux n'a pas trouvé preneur et va retourner sur sa rive. À l'image de cette contrée, d'une Guyane partagée entre une politique protectionniste et une volonté de s'intégrer, enfin, au plan régional.

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Published by laurent michel - dans MUSIK
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